Indexer un DCE de trois cents plans à la main, c'est deux jours de saisie et une poignée d'erreurs. Un plan exporté depuis un logiciel de CAO porte pourtant son cartouche en texte vectoriel, pas en image : il suffit de le lire. La détection trouve seule l'emplacement du cartouche, même quand votre gabarit n'est pas à la norme.
Déposez le dossier de plans, en un ou plusieurs fichiers.
Laissez la détection automatique chercher le cartouche, ou réglez la zone une fois pour tout le dossier.
Vérifiez le tableau : numéro, indice, date, échelle, format et titre, page par page.
Exportez l'index Excel, et si vous voulez une page par plan déjà nommée.
Non, et c'est tout l'intérêt. Un plan issu d'un logiciel de CAO contient son cartouche en texte : il est lu directement, sans erreur de reconnaissance. L'OCR ne devient nécessaire que sur des plans scannés, typiquement des archives.
Par position, pas par ordre de lecture. Dans un cartouche, la valeur est posée sous son étiquette : « IND. » puis, une ligne plus bas, « C ». Lire le texte à plat donne des colonnes mélangées ; on apparie donc chaque étiquette avec ce qui se trouve dessous, dans la même colonne.
La détection essaie les emplacements usuels et garde celui qui donne le plus de champs. Si votre gabarit est atypique, réglez la zone à la main une fois : elle vaut ensuite pour tout le dossier.
Oui. Quand un même numéro de plan apparaît à deux indices, le plus ancien est signalé. C'est la première cause de non-conformité d'exécution, réglée par un bouton.
Chaque plan prend le nom lu dans son cartouche : numéro et indice, sans ressaisie ni erreur.…
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